Les fêtes sont censées être joyeuses. Après un deuil, elles peuvent devenir les moments les plus douloureux de l'année — cette chaise vide à la table, ces traditions qui n'ont plus le même goût. Voici quelques pistes, sans injonction au bonheur.
S'autoriser à ne pas "faire comme avant"
Vous n'êtes pas obligé·e de reproduire à l'identique les fêtes d'avant. Alléger le repas, changer de lieu, réduire le cercle : tout est permis. Ce qui compte, c'est ce qui vous fait du bien à vous, cette année-là.
Faire une place à la personne
Beaucoup de familles trouvent du réconfort à intégrer le souvenir plutôt qu'à l'éviter. Allumer une bougie à table en son honneur, raconter une anecdote drôle d'un Noël passé, cuisiner son plat préféré. Nommer l'absence fait souvent plus de bien que de faire semblant.
Accepter les émotions qui viennent
Rire et pleurer dans la même soirée, c'est normal. La joie n'est pas une trahison, la tristesse n'est pas un gâchis. Les deux ont le droit d'exister à la même table.
Prendre soin des plus fragiles
Les enfants et les personnes âgées vivent parfois les fêtes plus difficilement. Un mot, une attention, un moment rien qu'à eux peuvent alléger la soirée.
Partager le souvenir, même à distance
Quand la famille est dispersée, une page mémorial permet à chacun de déposer un message le soir de Noël, où qu'il soit. On se retrouve, autrement, autour de la même mémoire.
